Welcome to my new universe!

Bienvenue sur mon nouveau blog!

J’en avais un peu marre des sites de blogs comme Over-Blog, Blogspot, etc. alors je me suis enfin décidé d’en faire un nouveau avec WordPress, avec lequel on a beaucoup plus de liberté! 🙂

Je vais refaire les présentations vite fait quand même aussi!

Je m’appelle Raynart, dessinateur amateur passionné de mangas! Depuis des années, je m’accroche à la création de mangas, de mes propres histoires, avec mes propres personnages! Je suis passé par de nombreux projets, dont certains connaissent déjà sûrement: “ErgeiZ, Amnesia beyond the Time” (1996-2002), “Chaosphere” (2002-2003/2007), “The fate of the SkyFlower” (2003), “Chaosphere Rebirth” (2004) et “Les Contrées Ensorcelées” (2007-2008). A l’heure actuelle, tous ces projets sont abandonnés, mais peut-être qu’un jour, j’y retoucherais?

Depuis 2007, j’ai fondé Sword X Sorcery, un groupe de dessinateurs amateurs, pour publier des fanzines. L’équipe a beaucoup changé depuis ses débuts, et aujourd’hui encore, elle ne voit que de nouvelles têtes, en espérant qu’un jour, tout cela ne changera plus! Pour SxS, je travaille sur les projets de manga “Odin’s Wrath” (2007-2009) et “SxS: Wings of Destiny” (2007-2009).

A côté de tout cela, j’ai encore un autre projet, qui lui, a pour objectif la publication professionnelle: “Lost Paradise” (2008-2009). Je travaille dessus actuellement pour le présenter au Japon, aux événements tels que le Comiket, ou encore aux éditeurs là-bas!

Je ferai des dossiers complets sur tous mes projets, histoire de meubler un peu les environs!

Je dispose aussi d’un forum d’aide pour ceux qui veulent créer des mangas et de discussions liés à ce thème. N’hésitez pas à y passer, et surtout n’oubliez pas de vous présenter pour que je puisse valider votre inscription! 😉

Voili voilou! 🙂

9 thoughts on “Welcome to my new universe!

  1. salut! super nouveau blog! j’aime beaucoup X3
    j’aime beaucoup l’idee du forum d’aide pour ceux qui veulent etre des wanna-be mangaka comme moi XD
    j’espere que tu pourras presenter tes projets au Japon et mieux encore etre publie ^^
    fait de ton mieux, je te soutiens ^^
    (je me demande si tu te souviens encore de moi, je suis la fan canadienne qui a achete ton artbook ^^)

  2. Bonjour! Et merci beaucoup! 😀
    En effet, je m’en souviens bien, je n’avais eu qu’une seule commande pour le Canada (et deux autres pour le Japon en plus, en dehors de la France)! 🙂
    ça va sûrement être très dur de percer au Japon, mais on verra bien! Qui ne tente rien n’a rien, comme on dit hein! :-p
    D’ailleurs en parlant d’artbook, j’aimerais bien en faire un nouveau, vu que l’autre date de deux ans maintenant… ^^;

  3. Bon courage et bonne continuation pour tes projets au Japon ! J’ai hâte de voir enfin des Français publiés au Japon dans le shônen jump par exemple. Bosse bien ton japonais surtout, je ne sais pas quel niveau tu as, mais même avec un 2kyuu, on se sent limité pour écrire des textes en japonais, alors vise le 1kyuu (si tu ne l’as pas déjà).

    Par contre, d’un point de vue plus personnel, je ne comprends pourquoi tu veux devenir mangaka. Je comprends pourquoi tu veux passer ta vie à dessiner, à créer des histoires, mais pourquoi vouloir faire un métier aussi mal payé ? A faire des horaires de fou ?

  4. Merci beaucoup!
    A vrai dire ce n’est pas vraiment le Shônen Jump que je vise. C’est le plus connu en France, mais ce n’est pas pour autant le plus intéressant… J’ai plus une préférence pour l’Ultra Jump qui correspondra mieux à mon style d’histoires normalement.

    Niveau japonais, je suis en apprentissage en ce moment et j suis loin du 2kyuu. Après avoir discuté avec des professionnels dans le domaine, selon les maisons d’édition, ils peuvent nous attribuer un interprète, ce qui est rassurant pour moi déjà. Mais comme vous le dites de toute façon, même avec un 2kyuu ce n’est pas forcément évident pour écrire japonais (au moins une bonne histoire relativement complexe, comme j’ai l’habitude d’en faire).
    En tout cas, je continuerai à apprendre le japonais pour un jour pouvoir écrire tout seul mes histoires en japonais! 🙂

    Le métier de mangaka n’est plus ce qu’il était il y a une dizaine d’années encore: ça s’est mondialisé et c’est ce qui a considérablement accru le niveau de vie des mangakas (pour des maisons d’édition plus ou moins grosses), ne payant donc plus soi-même ses assistants. La maison d’édition paie donc les assistants, ce qui en fait plus qu’à l’époque, ce qui augmente la rapidité de production.
    La mondialisation a aussi apporté beaucoup d’argent aux éditeurs et donc aussi aux auteurs (beaucoup sont devenus très riches en très peu de temps ces dernières années…)

    Donc pour répondre à votre point de vue, ce n’est pas aussi mal payé qu’on a tendance à le penser (comme beaucoup (trop) de préjugés (injustifiés) sur le Japon).
    En tout cas, comme on aime ce métier, les heures ne comptent pas, très sérieusement. En mai et juin dernier (2010) j’ai bien passé mes journées entières à travailler pour mon fanzine me laissant 4 à 5h de sommeil par nuit seulement, et je dois dire que ça ne m’avait pas dégoûté du tout, loin de là, ça m’avait encore plus motivé pour mes projets au Japon.
    Et puis, tant que je gagne suffisamment pour vivre, c’est ce qui compte.
    Pour moi, il vaut mieux faire un travail qu’on apprécie et gagner juste ce qu’il faut, plutôt que de gagner beaucoup d’argent et de penser qu’on est peut-être passé à côté d’une carrière de rêve…

    Quoiqu’il en soit, je ne suis pas encore édité pour l’instant et je vais faire mon maximum pour y arriver! Je ne peux pas dire si j’y arriverais, mais tout ce que je peux faire, c’est faire de mon mieux!

  5. C’est vrai que j’ai dit le shônen jump parce que c’est celui qui est le plus connu. Personnellement, j’achetais le G-Fantasy le plus souvent, mais j’ai arrêté au bout d’un moment parce qu’une fois lu, à part me servir de table d’appoint une fois empilés, ça me prenait un peu trop de place.

    Les conditions de travail ont l’air vraiment de s’être améliorées alors, tant mieux.

    Pour le japonais, je me permets de le souligner, parce qu’en fait, on ne mène pas un dialogue en français de la même façon qu’un dialogue en japonais (rythme etc…) donc ça influe sur la compo de la page, les prises de vue il me semble bien, vu qu’on ne met pas en valeur les mêmes mots au même moment, les effets de dramatisation au niveau du dialogue sont différents aussi, la syntaxe est différente etc… Une simple traduction fr->jp ne me semble pas optimale en fait. Mais je peux me tromper.

  6. Oui, les magazines de prépublication prennent énormément de place…

    Je suis d’accord en ce qui concerne la langue vis-à-vis de la conception d’un manga, mais je pense que cette différence est plus ou moins négligeable selon les éditeurs.
    Je sais que les dialogues ne doivent pas être trop avoir d’influences étrangères, ainsi ue le style de dessin. Les japonais savent ce qu’ils veulent lire, alors il faut aller dans leur sens. Ce qui ne me dérange pas, cela dit en passant.

    Sinon à part ça, je reste surtout très habitué au type de narration des mangas, par rapport aux bandes dessinées européennes. Comme vous dites, une traduction reste toujours plus ou moins approximative par rapport à ce qu’on voulait exprimer. Masi en général, cela dérange plus l’auteur que les lecteurs je suppose.

  7. De ce que je peux en lire, je ne la trouve pas négligeable. Certaines répliques qui sonnent très ”cool” en jap sont ridicules en fr ou n’ont pas d’équivalent. La version française ne sonne pas vraiment ”naturelle” à 100%. Ca doit (peut ?) être vrai pour l’inverse mais je n’ai jamais lu une bd en fr traduite en jap donc je ne sais pas, peut-être que ça passe mieux, peut-être que le talent du traducteur y est pour beaucoup. Je ne sais pas.

    Ah oui, j’ai une autre question. Ce n’est pas gênant de voir sa propre histoire passer à la moulinette du ”tout faire pour faire de l’audience” ? Si en tant qu’auteur vous pensez que tel évènement est indipensable à la narration (par exemple la mort d’un perso) et que ce perso en question est très populaire et qu’on vous demande de le garder, comment résolvez-vous le dilemne ? Etes-vous prêt à sacrifier la qualité de l’histoire ? (il y a toujours des solutions mais si vous avez décidé de tuer un perso important c’est que de le laisser en vie desservirait l’histoire, sa structure et des scènes concernant des évènements ultérieurs) Si j’étais auteur, cela ne me serait pas possible, la qualité de l’histoire primant sur le reste. Ou alors considérez-vous que de toute manière, le lecteur (l’éditeur) sont les ”clients” et ”les clients sont rois” ? (Comme un architecte d’intérieur : si le client veut un apart qui défie le bon goût et la fonctionalité, c’est son choix.)

  8. Désolé pour la réponse tardive, je ne reçois pas les notifications de messages en ce moment bizarrement.

    Pour les traductions japonais-français, il faut aussi prendre en compte le niveau des traducteurs et de la pertinence. Même s’ils sont des traducteurs professionnels, ils n’ont pas forcément tous un niveau irréprochable je pense.
    Mais bon, on va dire que tant que l’idée et la façon de l’exprimer passe, c’est bon. Après je conçois bien qu’il y a des traductions beaucoup plus difficiles, surtout pour des séries/manga qui vont chercher loin dans la littérature et dans les expressions, en plus des jeux de mots, qui bien sûr dans chaque langue ne passe pas de la même façon…
    Je pense que ça touche surtout les mangas/séries qui ont un côté plus ou moins philosophique.

    Pour votre question, la réponse dépend de plusieurs choses:
    1) L’éditeur et le magazine dans lequel vous êtes prépublié. Dans un magazine comme le Weekly Shônen Jump par exemple, votre histoire devra être plus flexible pour s’adapter à un public majoritairement pré-adolescent qui se moquera la plupart du temps de l’importance du scénario (cherchant le plus souvent de l’action).
    Dans un magazine mensuel pour public un peu plus âgé, vous êtes moins embêté je pense par ces décisions difficiles à prendre.

    2) L’auteur. Si on apprécie soit-même les tendances actuelles, ça passe toujours mieux. Pour ma part, je ne me prive pas de fan service ou d’un côté moe+guitare par exemple. Pour ce qui est de la mort d’un personnage qui vous est refusé, je ne sais pas trop, je pense qu’il faut savoir s’accomoder et être flexible dans sa façon de penser à son scénario.
    Mais d’un certain côté, je suis du genre à éviter de penser à ce qui pourrait me mettre mal à l’aise, donc je fais avec et je m’accomode.

    3) L’argent. Se faire éditer, c’est être dans la vie active, un boulot comme un autre où la finalité reste quand même la rémunération pour vivre.
    En général, ce sont des conseils que les éditeurs vous donnent pour que votre série se vende mieux, pour leurs intérêts, mais aussi pour le vôtre, parce que si vous vous trouvez dans une mauvaise situation, ça ne sera que par votre propre faute.
    Après bien sûr, ça ne veut pas dire que les éditeurs font toujours les bons choix.

    4) La façon dont on voit un manga. En général on parle de dessin et de scénario seulement, mais rarement des autres faits tous aussi importants comme les mises en scène et la narration (comme vous l’avez fait remarquer avec la traduction).
    Si la mort d’un personnage est essentiel pour votre histoire et que ça engendre de meilleurs événements, ça serait dur pour un éditeur de vous le refuser.
    Surtout, comme pour les artistes peintres: on accorde beaucoup d’importance aux morts et ça peut générer du ‘buzz’.
    Par exemple dans One Piece… Un personnage est mort il y a quelques mois, mais on entendait plus parler de lui qu’avant sa mort. Pourtant, One Piece c’est bien le manga où les morts se font rares…
    Donc pour ce 4), là où j’ai voulu en venir, c’est que si la mise en scène est suffisamment à la hauteur de l’estime que vous portez à ce personnage, il y a plus de chance que ça passe à mon avis.

    5) »les clients sont rois »
    C’est un point qui n’est pas évident, parce qu’au Japon, les produits sont généralement conçus et déviés pour répondre à la demande (principe du commerce). En France, selon les domaines d’activité, les études de marché ne se font pas… (ce que je trouve très bête)
    Donc, ce qui veut dire qu’au Japon, les éditeurs tentent d’utiliser leurs retours d’expérience pour faire valoir des séries, ce qui veut dire qu’ils ne vont pas trop prendre de risques et miser sur des méthodes qui ont déjà fonctionné.
    Bien sûr, des nouvelles tendances arrivent toujours à apparaître et ça fait plus partie d’un côté ‘défi’ qui se fait plus rarement.

    En tout cas, les clients sont rois, ce qui est vrai et un auteur ne peut pas vivre sans ses clients de toute façon. Tout comme un éditeur ne peut vivre sans auteur ni client…

    Ce que je dirais, c’est qu’il faut faire la part des choses: d’un côté le milieu professionnel où vous dessinez pour vivre, donc vous vous pliez à certaines règles. Et de l’autre côté, rien ne vous empêche de trâiner du côté amateur pour sortir ce que vous voulez.
    C’est ce que font souvent les illustrateurs professionnels japonais.

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